20 avril 2016 ~ 0 Commentaire

Police Collabo et Nuits Debout dans le brouillard gazeux !

Nuits debout Nantaises est devenue Nuits de brouillard LACRYMOGÈNE !

20160420_134936

La journée a démarrée en fanfare. Le rendez-vous était fixé à 14h sur la place du Bouffay à Nantes. Pourtant, vers 13h35, les organisateurs de « Grève générale » menés par « Solidaires étudiants (es) » emmènent toute la foule vers HOTEL DIEU (le CHU). Je ne perds pas une seconde, à 13h51, pour leur demander de se rendre immédiatement sur leur lieu de rendez-vous fixé à 14h sur la Place du Bouffay. Ils acceptent.

20160420_142526

Je leur demande également de patienter car tous les moyens de locomotion publique ont été bloqués en amont et en aval. Là encore ils acceptent.

Je leur précise également, que ce mouvement doit être vu et que la cible est le centre-ville, mais ils esquissent leur réponse.

Le cortège démarre vers 14h20, sans trop attendre les retardataires signalés. Nous passons le long du Château de la Duchesse et longeons la fête foraine pour bifurquer vers le cours des 50 Otages. Alors que des accès sont libre vers le centre-ville, et non bloqué par les « CRS », comme Talensac ou place du Cirque, les organisateurs continuent vers le commerce et la « Gestapo policière » organise son encerclement, dirigé par un hélicoptère.

20160420_142526

Une fois sur la place de l’île gloriette, nous sommes canardés de grenades lacrymogènes et nous éloignons en direction du quai de la fosse. Mais plus surprenant encore, les organisateurs stoppent la foule devant le pont de la duchesse Anne et embarquent tous les manifestants sur L’Île de Nantes, alors que nous les avions averti de la dangerosité de  cet endroit de rassemblement trois semaines auparavant ! Que faut-il en déduire ? Toutes ces erreurs sont-elles excusables ou sont-elles volontairement provoquées ?

Toujours est-il qu’une fois passé le pont de l’île, nombreux se dispersent et l’incompréhension se propage. Des discussions sont proposées pendant que les jeunes, révoltés et ciblés, par la police se font canardés sous l’indifférence totale des organisateurs tranquillement posés ou assis devant leurs orateurs.

C’est dans cet « oration » que nous apprenons que le parcours à été signalé à la préfecture… Mais bordel de merde, quand comprendrez-vous que nos manifestations sont illégitimes pour ces multimilliardaires et surtout contre productives pour leur compte en banque? Pourquoi signalez-vous notre itinéraire ? autant nous vendre pendant que vous y êtes ! Allons dans le centre-ville au gré du vent et point barre !

Nous voilà donc tous encerclés par la « police » qui refuse violemment de nous laisser passer sur le pont et nous accule en direction du coté sud des MIN (Marché d’Intérêt National) de Nantes.

Finalement, je prends le micro et je signale que si, solidarité, il doit y avoir, il faudrait aussi penser aux jeunes révoltés qui sont en train de se faire canarder et embarquer par la BAC. Enfin la foule se dirige pour venir en aide aux jeunes les plus courageux des manifestants et se dresse, les mains en l’air devant des policiers agressifs, volontairement devenus sourds et aveugles de notre pacifisme…

20160420_160631

C’est à ce moment, à 25 mètres des collabos, que je me prends une cartouche complète, tirée à bout portant, dans le ventre et que j’entends un journaliste crié « je suis journaliste » et la police de lui répondre : DÉGAGES ! La vidéo jointe parle d’elle-même, cliquez sur le lien rouge suivant, si toutefois vous en doutiez… : Mains en l’air… Laissez nous passez ! Arrêtez !

Qui est venu me secourir si ce n’est cette jeunesse volontaire et courageuse que vous décriez si allègrement et gratuitement ? Ils se sont occupés de moi comme de véritables infirmiers, ils m’ont vaporisés le visage, soignés les yeux et demandés de respirer par la bouche en me donnant de l’eau citronnée à boire. Mais où est donc cette image de « CASSEUR », je vous maudit, vous les merdias, vous les journaleuses et vous tous les collabos !

Enfin les organisateurs décident de contourner le piège. Et tentent de se rendre vers le Bouffay. La violence policière n’en était qu’à son prémisse. Plus nous avançons vers le centre et déjouons les piège tendus, plus les tirs à bout portant se font intenses et les jeunes les plus courageux essaient, tant bien que mal, de répliquer avec des petits cailloux trouvés ici et là… Toutes les vidéos et photos qui témoignent de cette violence policière sont sur ma page perso de « Face de book : Bruno Michel Le Floch de Nantes ». Elles sont incontestables !

20160405_154031

Comme en atteste cette vidéo, ( Le Bouffay pris au piège ) la nuit debout prévue au Bouffay aura été démonté de toutes pièces humaines et matérielles par les forces du désordre Nantaise qui ne sont que les COLLABOS de la finance, du capitalisme meurtrier mondial et transformée en Nuits de gaz et de brouillard irrespirable et larmoyant. Même les passants ne sont pas épargnés, et une jeune femme avec son enfant dans sa poussette vient en courant se réfugier dans le « BISTROT » de la place du Bouffay ou elle sera accueillie et protégée à bras ouvert !

La honte et l’honneur de ce carnage organisé et manipulé revient primordialement aux violences policières mais également à l’organisation qui n’écoutent jamais les conseils de ses anciens, volontairement ou pas. La question reste posée !

Bruno Le Floch de Nantes

Laisser un commentaire

Blog du niveau intermédiaire |
le blog de la liste "U... |
Ensemble pour Marquefave |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lejournaljournalistique
| Lesmembrollaisparlentauxmem...
| Alternative Eaunes Autrement