09 janvier 2016 ~ 1 Commentaire

Interview de Bruno Le Floch par Debout les Français:

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         1-      Debout les Français : Qui êtes-vous et comment vous est venu ce désir de dénoncer les incohérences de ce système ?

Bruno Le Floch : Je ne suis qu’un simple citoyen lambda. Comme tout le monde j’ai été à l’école, j’ai sagement voté comme un mouton en écoutant les plus anciens me dire qu’il fallait respecter le droit de voter chèrement acquis par nos aïeux. Depuis 1996 je ne crois plus en la justice et dans les politiques, mais c’est en 2007, lorsque Nicolas Sarkozy a invalidé le référendum populaire en signant le traité de Lisbonne, bafouant ainsi la souveraineté de la France et trahissant les citoyens qui avait voté contre majoritairement, que j’ai pris la décision de ne plus voter. Ce n’est que lorsque Manuel Valls s’en ai pris à notre Liberté d’expression en s’en prenant directement à l’humoriste Dieudonné M’Bala, M’Bala que mon éveil à fait un bond extraordinaire. Par ailleurs, afficher clairement son appartenance à une entité religieuse telle que le judaïsme dans un pays laïc et majoritairement catholique, en sa qualité de ministre de la défense, m’a profondément choqué. Les valeurs du pays étaient bafouées par nos dirigeants. J’ai donc décidé de m’informer, de rentrer dans la dissidence et d’être un lanceur d’alerte.

 

2-      DLF : Quels sont les motivations de votre volonté à vouloir éveiller le peuple de France ?

BLF : Ce n’est pas très compliqué ! L’avenir de nos enfants à tous et plus particulièrement le respect que pourront avoir mes enfants si je me bats jusqu’au bout. Nous devons leur montrer l’exemple et j’espère vraiment qu’ils le suivront !

 

3-      DLF : Vous vous êtes engagé durant un an et demi dans le mouvement du 14 juillet 2015, avec Éric Fiorile, Thierry Borne et bien d’autre, qu’elles en ont été les enseignements ?

BLF : Je dois reconnaître qu’au début c’était très enrichissant, très valorisant et très motivant. Ce n’est qu’au bout de quelques mois et après plusieurs réunions de terrain que je me suis aperçu que la tâche serait ardue. Les citoyens sont complètement perdus et apeurés. Ils ne sont pas idiots, non, mais ils n’ont plus confiance et sont principalement défaitistes. Le fait de leur expliquer qu’ils se sont fait avoir durant plus de 35 ans les confortent dans cette idée qu’ils ne peuvent rien y faire. Ils n’ont pas la volonté, le cran et le courage de leurs aïeux. Mais le pire fut de constater que nous étions pollués directement de l’intérieur.

 

4-      DLF : Pour quel motif avez-vous été arrêté le 14 Juillet 2015 au petit matin ?

BLF : J’ai été arrêter arbitrairement sans aucun motif réel et sérieux alors que je ne faisais que de consommer un petit café sur une terrasse parisienne aux abords des Champs-Élysées. J’ai filmé cette arrestation surprenante et musclée. Preuve est faite que la politique et la justice ne sont pas indépendantes les unes des autres ! La séparation des pouvoirs n’existe pas dans ce pays…

 

5-      DLF : Lors de votre condamnation du 18 septembre 2015 pour votre participation à la « manifestation » du 14 Juillet 2015, quel a été le verdict ?

BLF : Je n’ai pas été surpris du verdict qui prouve encore une fois que ma vision sur la justice est avérée. En effet condamner un individu simplement pour une intention de manifester contre le gouvernement, n’est pas ce que j’appelle une justice équitable et fiable. Dans ce pays des soi-disant libertés j’ai été condamné pour organisation de manifestation interdite sans avoir pu y participer ? C’est quand même un monde d’être arrêté arbitrairement en buvant un café sur une terrasse ! Le plus surprenant, c’est que toutes les condamnations étaient identiques et que notre peine nous a été notifiée sur une photocopie préalablement établie, comme si le jugement avait été rendu avant même les plaidoiries de nos avocats respectifs ! J’attends encore la lettre originale de ce jugement « officiel » qui n’est jamais parvenue à mon domicile. Je n’ai toujours pas été relancé officiellement pour le paiement de ma condamnation…

 

6-      DLF : Avez-vous décidez à la suite de cette condamnation de cesser de vous investir dans cette bataille révolutionnaire ?

BLF : Au grand jamais ! Même si je devais finir, comme tous les fiché « S », en prison ou en asile psychiatrique comme le voudrait et le prévoit Manuel Valls, je continuerais de me battre tant que ma liberté d’agir me le permettra. Je ne suis pas fou et les gens qui me côtoient en sont convaincus.

 

7-      DLF : Que préparez-vous pour l’avenir et êtes-vous confiant ?

BLF : Je serais confiant lorsque les gens qui se prétendent leaders dissidents accepteront de s’unir pour apporter, à leurs prochains, les vrais solutions afin de pouvoir enfin vivre en paix et en toute harmonie dans le respect des valeurs de notre pays et du monde.

 

8-      DLF : En quoi vous différenciez-vous de vos collègues dissidents ?

BLF : Les différences avec certains de mes collègues c’est que je ne cherche rien pour moi-même, mais des solutions en faveur du peuple et plus particulièrement pour l’avenir de mes enfants.

Je ne souhaite pas rassembler contre des idées mais pour des solutions. Je ne suis pas convaincu que nos problèmes personnel intéressent les citoyens, car plus que jamais, chacun à sa part de malheur et nos soucis individuels ne doivent pas prévaloir sur ceux des autres. Aussi les solutions sont plus appropriées pour le moral du peuple. Nous devons garder en tête que nous sommes un état souverain, que la constitution Française nous protège principalement par son préambule. Ensemble nous devons établir la démocratie qui n’a jamais été appliquée dans ce pays. La loi constitutionnelle doit être appliquée par et pour le peuple !

 

9-      DLF : Il semble que vous organisez une réunion le 16 Janvier 2015 de tous les leaders de la dissidence, pour quels motifs ?

BLF : Il existe trop de mouvements dissidents sur le pays et même s’ils s’activent en masse ils le font toujours en petit comité et partage tous la même volonté affichée : Le changement. Aujourd’hui il s’agit de réunir tous ces membres en une seul entité sans avoir un chef à sa tête mais tous les leaders réunis dans un même combat, pour que le peuple reprenne sont réel pouvoir. Et virer définitivement les escrocs qui nous gouvernent, qui nous pillent, qui nous mentent et qui nous asservissent. Il faut aussi que nous nous dressions devant tous ces Lobbys qui ordonnent à notre gouvernance et financent leur campagne. Nous devons également inciter le peuple à rejoindre tous les ateliers constituants qui existent sur notre territoire. Il y a encore un an, je suppliais Éric Fiorile de valoriser les travaux d’Étienne Chouard, mais ce dernier s’y refusait pour des raisons que je ne partageais pas. Pourtant aujourd’hui il s’est ravisé. J’ai grand espoir de voir les membres obliger leurs leaders à se réunir et à partager leur savoir pour le plus grand bonheur du peuple. Nous devons mettre nos égos en sourdine, nous devons travailler ensemble POUR le peuple. Nous ne devons pas nous comporter de la même manière que ceux que nous critiquons et que nous combattons. Les leaders ne doivent pas se battre contre eux pour avoir la meilleure place mais ensemble pour mener à bien les promesses que nous faisons aux citoyens de ce pays.

 

10-    DLF : Les leaders de la dissidence ont-ils accepté de participer à cette réunion ?

BLF : Je reste persuadé que ceux qui veulent vraiment agir pour le pays en faveur des plus faible se joindront à cette réunion, mais si leurs intérêts sont uniquement personnel et qu’ils agissent de la même manière que ceux qu’ils prétendent combattre, alors ceux-là ne se déplaceront pas, pour ne pas perdre leur position de « chef » et les profits éventuels qu’ils génèrent. Thierry Borne de son coté, pour son Parti de Rien ne souhaite pas se joindre à cette réunion. Le motif qu’il oppose à sa présence est de dire que cette réunion provoque de la division. Je lui laisse la seule responsabilité de ces propos. Éric Fiorile au nom du CNTF, n’a pas pris la peine de répondre à cette requête que je lui ai faite en messagerie privée. Il ne m’appartient pas de juger ici et je préfère laisser les lecteurs se faire leurs propres opinions et ainsi inciter les leaders de se mettre autour d’une table. J’en vois tellement qui se bouge le cul, comme par exemple Steven Richard sur Rennes ou Mathias Ama en Vendée… Mais, hélas, ils ne sont pas assez nombreux… Cependant et malheureusement les leaders s’étant défilés, cette réunion a été annulée…

 

11-    DLF : Qu’attendez-vous de cette réunion et est-elle importante ?

BLF : Je n’attendais qu’une seule chose. Voir toutes ces bonnes volontés accepter les différences, les débattre et s’entendre pour qu’ensemble, beaucoup plus nombreux nous puissions informer, assembler, réagir et solutionner ! Si les leaders ne veulent pas s’unir, j’espère sincèrement, que les membres de ces mouvements utiles, obligeront leur « chef » à faire volte-face et à s’unir avec tous les citoyens membres de la dissidence. Je me suis heurté, hélas, à des mensonges avérés…

 

12-    DLF : Que pensez-vous des attentats et de « l’état d’urgence » décidé par le gouvernement ?

BLF : Tous les attentats quels qu’ils soient sont des horreurs. Pour Charlie Hebdo, pour le 13 Novembre 2015, mais c’est aussi une horreur pour les palestiniens, pour les syriens, pour les libyens, pour les maliens, pour les irakiens, et tous les pays qui se font bombarder dans le monde. Je ne connais aucune bombe intelligente qui ne fasse pas de victimes innocentes. Je déplore autant les guerres d’intérêts financiers, car il n’en existe pas d’autre, que les attentats sur des civils innocents. Pour moi c’est une supercherie et un grand bonheur pour l’état qui utilise cet état d’urgence pour faire taire les masses qui s’opposent à leur dictature !

 

 

13-    DLF : Comment voyez-vous l’avenir ?

BLF : Je ne suis pas pessimiste par nature, mais j’ai pour habitude de toujours chercher à comprendre. Je sais aujourd’hui que le pire reste à venir et que si nous ne faisons rien, alors l’avenir de nos en enfants, de nos petits-enfants, de la planète entière, animaux et végétaux compris, sont compromis. Simple ou pas, il faut agir et rapidement. Mais il faut encore se donner le temps d’expliquer et de prouver nos messages d’alertes. Plus important encore donner de véritable solution…

Une réponse à “Interview de Bruno Le Floch par Debout les Français:”

  1. +++++++
    tous unis !


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