28 août 2014 ~ 2 Commentaires

Notre ami : Dieudonné M’bala, M’bala

Dieudonné

J’admire et je remercie l’artiste humoriste que j’ai visionné devant l’insistance de mon fils ainé. Dieudo, qui m’a fait m’interroger et qui m’a obligé à faire de réelles recherches. Ses vidéos comme ses spectacles me font rire souvent, mais pas toujours. Cela m’a incité à informer la foule. Cependant, même si je dois m’attirer la foudre de ses admirateurs, je me suis aussi interroger sur cet homme qui s’engage aussi sur le terrain politique, et comme je dois être honnête avec moi-même et avec tous ceux qui me suivent, je devais poser les questions qui suivront. Son engagement est-il politiquement correcte ?  Bien entendu et sans détour, je condamne avec virulence, l’intervention manu-militari du gouvernement à son encontre et de la haine que lui voue Manuel Valls, qui s’attaquent à travers cet homme de talent, à notre liberté d’expression.

Je ne contesterai pas non plus le fait que ce travailleur de la plume, du mime et de la comédie, qu’il exerce avec talent, méritent et justifient ses revenus, c’est incontestable !

Alors Pourquoi ce talentueux saltimbanque veut-il créer une banque et une assurance en s’associant avec des experts déjà en place dans ce domaine ? Ne reproduiront-ils pas les mêmes erreurs et les mêmes escroqueries ? Les contrats seront-ils simplifiés ? Les clauses annulant ces mêmes assurances seront-elles supprimées ? Les remboursements en cas de sinistre seront-ils immédiats sans passer par des procès et la justice ?

Pourquoi, ne s’attaque-t-il pas directement, à la grande distribution, par exemple, créant lui-même des établissements alimentaires permettant au peuple de payer le juste prix, favorisants ainsi, l’installation des petits commerces dans les villages, permettant aussi la production des produits du pays, privilégiant aussi le « made in France », faisant, du coup, dégringoler la toute puissance de cette grande distribution, pouvant même aller jusqu’à les faire fuir. Cet exemple pourrait amener la notoriété de cet humoriste de renom, au même niveau que celle de notre ami Coluche en son temps.

C’est une lettre ouverte, et n’y voyez aucune animosité de ma part. Mais comme tous les messages qui lui sont envoyés, pour le rencontrer, sont restés sans réponse, alors je ferais l’effort de me rendre à « La main d’or » pour que nous puissions, s’il le désire nous entretenir.

C’est une lettre ouverte, alors j’invite également Dieudonné M’bala, M’bala à me répondre de la manière qu’il le souhaite, car je respecte profondément sa liberté d’expression et son droit de réponse.

Bruno Le Floch de Nantes

2 Réponses à “Notre ami : Dieudonné M’bala, M’bala”

  1. je ne reviendrais pas sur l’aspect humouristique je suis d’accord avec toi il a énormément de talent pour nous faire rire . Néanmoins son talent a trouver des solutions reste a discuter ce que je reproche a dieudonné c’est de toujours rester dans le système de se battre avec les armes du système et ici nous avons un très bonne exemple une assurance puis demain une banque et pourquoi pas après demain un café une boulangerie et une compagnie aérienne. construire un autre système pour écraser dit il ces entreprises sionistes c’est le seul moyen avec la non violence. la encore j’espère que dieudonne fait de l’humour car qui peut croire un seul instant que la bourgeoisie va se laisser dépouiller sans réagir qui peut croire un seul instant les capitalistes vont se laisser voler leur business gentiment? qui peut croire un seul instant que ce gouvernement criminel avec certains policiers prêt a tuer style milice réactionnaire  » les cents noirs » resterons nous les mains croisés quand nos bourreaux viendront faire couler notre sang et ECRASERONT toute contestation POUR MIEUX METTRE LE PEUPLE SOUS SON JOUG ?

    Les chemins qui mène a l’enfer sont pavés de « bonne intention ».
    aujourd’hui plus que jamais la première des choses est de condamner le système capitaliste comprendre que l’exploitation de l’homme par l’homme est la cause de toutes ces tensions. Le racisme l’antisémitisme ce chômage on nous parle du sionisme comme du mal absolu comme du des licenciements, de la vie chère comme des CAUSES mais ce ne sont aucunement des CAUSES mais les CONSÉQUENCES du GRAND CAPITAL.
    Ne pas dire cela c’est soit être un ignorant donc un idiot utile au système soit complice du système.

    Ce que le peuple doit faire c’est ni créer une banque de plus mais détruire les banques symbole du capitalisme.

    Remplacer une banque par une autre avait déjà était proposer elle devait être la banque des ouvriers elle apparaîtra comme une arnaque de plus pour manipuler le peuple. Vérifier mes propos.

    1893 : création de la Banque des associations ouvrières par des coopérateurs; son objectif était de permettre à des petites entreprises coopératives ne disposant pas de garanties suffisantes d’accéder au crédit[3].1938 : création par décret-loi de la Caisse Centrale de Crédit Coopératif pour financer le développement des coopératives de production (scop) et des coopératives de consommation1969 : la banque des scop, héritière de la Banque coopérative des associations ouvrières, et la Caisse centrale de Crédit Coopératif se rapprochent. C’est la naissance du Groupe Crédit Coopératif. La Banque des scop devient la Banque Française de Crédit Coopératif (BFCC).1974 : le Groupe, qui, jusque là, s’adresse essentiellement à une clientèle coopérative, élargit sa clientèle aux associations et auxmutuelles, c’est-à-dire des organismes ayant la même logique économique, celle des groupements de personnes.1983 : création avec le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) du premier placement solidaire en Europe[4] ; l’épargnant cède une partie des intérêts perçus à des associations œuvrant pour le développement.1984 : avec la loi bancaire relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit qui met notamment fin à la spécialisation réglementée des banques (Loi bancaire française du 24 janvier 1984), le Crédit Coopératif entame une activité de banque à part entière. Cette nouvelle réglementation lui permet d’accentuer la diversification de ses clientèles et des ses activités. Le réseau d’agences est développé. La Caisse centrale est érigée en organe central[5] d’un ensemble d’établissements de crédit pour la plupart coopératifs.1988 : création avec l’association La Nef de la société financière de la NEF, société coopérative de finances solidaires.1994 : acquisition de GMF Banque, l’ancienne BCCM créée par le mouvement de la Coopération de consommateurs (Mouvement COOP) ; le Crédit Coopératif accentue ses activités pour les particuliers.1996 : acquisition de BTP Banque et de BTP Investissements.1998 : acquisition des banques Pommier, Finindus, du Dôme (Crédifrance Factor) et de la Banque de l’Entreprise.2000 : le Crédit Coopératif est l’un des premiers signataires de la Charte pour la distribution de PCE (prêts à la création d’entreprises), avec la BDPME, banque de développement des PME2001 : le capital est ouvert aux clients particuliers qui peuvent désormais acquérir des parts sociales. Ces parts sont rémunérées selon un taux d’intérêt et ne donnent pas le droit de vote.2002 : en raison d’une réglementation bancaire rendant difficile l’existence d’établissements bancaires de taille moyenne isolés, le Crédit Coopératif rejoint un groupe bancaire coopératif, le Groupe Banque Populaire. Il signe un protocole avec laBanque fédérale des banques populaires(BFBP), entre à son capital et adopte le statut de société coopérative anonyme de banque populaire. La compétence d’organe central[5]de la Caisse centrale de Crédit Coopératif est alors transférée à la BFBP.2003 : fusion absorption par la Banque Française de Crédit Coopératif de la Caisse Centrale de Crédit Coopératif.2006 : fusion des banques d’investissement de la Caisse d’épargne et de la Banque populaire, respectivement Ixis CIB et Natexis Banques Populaires, sous le nom de Natixis2007 : le groupe Natixis rachète la sociétéCIFG (un des huit premiers rehausseurs de crédit aux États-Unis, chargés de transformer les créances hypothécaires risquées (lessubprimes) en placements recevant la meilleure notation financière, soit AAA) dont il est actionnaire, et la recapitalise. Le groupement des Banques Populaires, participant à l’activité de banque d’investissement de Natixis à hauteur de 34 %, et à celle du CIFG à hauteur de 50 % (taux identiques pour la participation de laCaisse d’épargne)[6].29 septembre 2008 : prise dans la crise des « subprimes ». Le cours du titre NATIXIS (KN) atteint au plus bas 1 75 € soit une perte de 91,04 % par rapport à sa valeur d’introduction[7].2009 : naissance de BPCE, organe central issu du rapprochement de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE). BPCE devient l’organe central du Crédit Coopératif qui, en tant que banque populaire, détient 1 % du capital de BPCE. LaBPCE servant à cette date de garantie à la maison mère de Natixis sur environ 31 milliards d’euros d’actifs de GAPC (gestion active de portefeuilles cantonnés), regroupant des actifs toxiques, illiquides et/ou ne correspondant plus à la politique d’allocation de fonds propres de la banque[8].

    LE MOUVEMENT COOPERATIF COMME ON LE VOIT FUT UNE ERREUR ET LE MOUVEMENT OUVRIER LE PAYA TRÈS CHERE ET CONTINU DE LE PAYER AUJOURD’HUI

    • Merci pour ton commentaire. Tu comprends alors que je poste mes interrogations à l’attention de tout ceux qui se laisseraient manipuler. N’ayant jamais obtenu de réponse à mes question, je me déplacerais le mois prochain au théâtre de la main d’or, et constaterais personnellement s’il désire s’entretenir ou pas. Sois assuré de ma non-naïveté, mais je devais être vigilent, m’adressant à un personnage public !


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